Human Capacities and profil skills in Research

The focus on human capacity development is essential for creating an enabling environment to build a critical mass of scientific skills. The challenge is to mobilise scientists  to participate in the application of science, technology and innovation which can generate outcomes and an economic growth. Brain drain is a reality and all the strategy is how to have the commitment of this solidary community  in defining and acting for a better future of their country.

Enhancing productive capacity to integrate  the global economy..

Targeting knowledge-based economy, needs to  increase researchers and people knowledge not only to bring to the achievement of new research results but also to the enhancement of innovation potential and the creation of startups and new jobs.  Algeria continues to pursue its massive investment in strenghtening  human  capacities  despite a difficult economic conditions. Over the last twenty years [1999-2018], the number of  students and researchers is growing rapidly,  from 407,995  graduates, 20846   post graduates,   18539 teachers,    409 permanent

researchers, in 1999 to 1,700,000 students, 65,000 doctoral students, 60,000 teachers, 34,726 researchers, including 2,621 permanent researchers in 2019. Higher education and research infrastructures and world-class scientific equipment are not left behind.  As for scientific production, Algeria occupies 56th place with some 57,222 scientific publications (source Scimagojr.com). By discipline the three best rankings are in Science Engineering (46th), Computer Science (47) and Materials Science (47th)

 

Mouffak Benchohra

He is the most cited researcher in Algeria as reported by the independent society of Intellectual Property “Clarivate Analyties Highly Cited Researchers”. This institution recognizes world-class researchers selected on the basis of their outstanding scientific performance, resulting in the production of several scientific publications.

Belkacem Haba

He is an Algerian researcher specialized in electronics. he holds more than 650 patents. He is the only inventor ranked among the hundred most productive inventors at the world level having filed patents in the USA during 2012.

Compétences algériennes d’ici et de là-bas

L’évolution de l’économie mondiale est liée à l’importance des activités de recherche et de développement (R&D) et à la Propriété Intellectuelle. Les communautés diasporiques contribuent de façon significative à l’accélération et la propulsion du développement scientifique, technologique, industriel, et culturel des pays d’origine. La Chine, l’Inde, le Brésil, la Malaisie et bien d’autres pays, ont pris connaissance assez tôt du rôle fondamental que peut jouer leur communauté d’expatriés pour atteindre des taux de croissance économique à deux chiffres. L’expérience de ces grands pays émergents, qui sont déjà parvenus à reconfigurer les rapports de force au niveau mondial en repoussant les frontières du développement semble avoir été profondément la conséquence de leurs politiques en direction de leurs communautés vivant à l’étranger. La diaspora détient un réel savoir à transmettre, notamment dans les secteurs de l’éducation, l’enseignement supérieur, la santé, l’environnement, les nouvelles technologies etc. Par des démarches ciblées, ces politiques ont pu capter les ingrédients matériels et immatériels d’un nouveau régime de croissance capable de réduire et à terme de rattraper les écarts avec les pays développés.

Forte d’un savoir-faire et de compétences multiples, la diaspora scientifique et technique algérienne a su gagner en estime et en visibilité dans plusieurs contrées tant aux USA, Canada, qu’en Europe et dans les pays du Golf. Sur quelques 120 000 cadres, ils sont environ 10 000 scientifiques en Europe, et 20 000 activant aux États-Unis et au Canada. Même si les conditions qui ont prévalu à leur constitution restent particulières (boursiers algériens n’ayant pas réintégrés le pays à l’issue de leurs études, conditions de sécurité lors de la décennie noire, ou simples migrants), le sentiment d’attachement aux origines est resté vivace chez une très grande majorité.

Les brevets, distinctions et reconnaissances internationales de nombreux prodiges, loin de les couper de leur terre natale, ont renforcé leurs affections envers ceux qui les ont accompagnés dans leur formation et carrière scientifique. Que ce soient dans les domaines de la santé, de la physique, la chimie, l’électronique, l’informatique, l’espace, ou les sciences sociales et humaines, il existe une volonté de partager et de transmettre leur savoir et savoir-faire. Au début timide, l’implication de la diaspora algérienne s’est accélérée avec la mise en place de la Direction Générale de la Recherche Scientifique et du Développement Technologique depuis 2008.

La préoccupation constante est de poursuivre l’effort afin d’ériger des passerelles et construire des espaces communs pour des partenariats mutuellement bénéfiques. En effet notre diaspora est attendue dans bien des dossiers tels que la mise en place des écoles doctorales et l’accompagnement des doctorants que dans la participation à l’élaboration de  stratégies et de structures de R&D dans les entreprises industrielles. Nous travaillons d’arrache-pied pour instaurer un dialogue productif entre les compétences algériennes sur place ou à l’extérieur et les partenaires du secteur socio-économique. Nous nous  réjouissons des fois de la confiance et des résultats obtenus avec certaines institutions nationales, comme il nous arrive de regretter que d’autres grandes entreprises continuent de recourir à des bureaux d’études étrangers, lesquels  nous reviennent… avec des compétences nationales. Cela n’entache en rien notre volonté à aller de l’avant. Avec des plateformes technologiques aujourd’hui opérationnelles, des ressources humaines qualifiées, un savoir-faire détenu par une large communauté scientifique y compris une  diaspora disponible,  nous sommes en mesure de gagner la bataille de l’innovation et de la compétitivité économique. Je ne dis pas que ce sera facile.

CAPACITY STENGTHENING FRAMEWORK 
CNRST - 46 Boulevard Mohamed V, Alger
DGRSDT - 24 Mohamed Guassem, Alger
LRI-Annaba, Université Badji Mokhtar